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RSE · Responsabilité Sociétale des Entreprises · programme 02

Soutenir des associations

Réaliser un défi dont les gains ou le résultat profitent à une ONG.

Pourquoi ce programme

Chaque point marqué par les équipes se convertit en une contribution réelle à l'association que vous choisissez. La salle voit le compteur monter en direct. L'association est présentée dans les cinématiques, avec ses vrais chiffres et ses vrais visages.

Seuls, nous pouvons si peu ; ensemble, nous pouvons tant.

Helen Kellerécrivaine et militante sourde et aveugleAllocution de ses tournées de conférences (début des années 1920), rapportée par Joseph P. Lash, Helen and Teacher, 1980

Ce que vos équipes vivent

  1. La cause : découvrir l'association et son action à travers un quiz préparé avec elle.
  2. Le défi solidaire : des épreuves rapides où chaque réussite alimente le compteur.
  3. Le coup de pouce : les équipes proposent des actions concrètes que l'entreprise pourra mener.
  4. La remise : une cinématique de clôture qui révèle le total réuni.

Chaque activité s'ouvre et se referme par une cinématique projetée, personnalisée à vos équipes. L'animateur tient le rythme : rien n'avance sans lui.

Ce que l'entreprise en retire

Une contribution réelle, une association mieux connue, et des idées d'engagement durable.

1,05 milliard de tonnes

de nourriture ont été gaspillées dans le monde en 2022, soit 19 % des aliments disponibles pour les consommateurs.

Programme des Nations unies pour l'environnementFood Waste Index Report 2024, 2024

Comment nous l'adaptons à vous

Vos intitulés, vos services, vos chiffres et vos photos entrent dans les épreuves et les cinématiques, lettre pour lettre. L'habillage reprend votre charte graphique. Les équipes sont formées sur place ou selon votre organigramme. Le rapport de session vous est remis après l'événement.

Les sources de ce programme

Chaque jeu, chaque mesure et chaque rappel de ce programme s'appuient sur des travaux publiés. L'animateur les cite dans ses débriefs, et vous pouvez tous les vérifier.

  1. Dunn, E. W., Aknin, L. B., & Norton, M. I. (2008). Spending money on others promotes happiness. Science, 319(5870), 1687-1688. 10.1126/science.1150952
  2. Anik, L., Aknin, L. B., Norton, M. I., Dunn, E. W., & Quoidbach, J. (2013). Prosocial bonuses increase employee satisfaction and team performance. PLoS ONE, 8(9), e75509. 10.1371/journal.pone.0075509
  3. Andreoni, J. (1990). Impure altruism and donations to public goods: A theory of warm-glow giving. The Economic Journal, 100(401), 464-477. 10.2307/2234133
  4. Karlan, D., & List, J. A. (2007). Does price matter in charitable giving? Evidence from a large-scale natural field experiment. American Economic Review, 97(5), 1774-1793. 10.1257/aer.97.5.1774
  5. Small, D. A., Loewenstein, G., & Slovic, P. (2007). Sympathy and callousness: The impact of deliberative thought on donations to identifiable and statistical victims. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 102(2), 143-153. 10.1016/j.obhdp.2006.01.005
  6. Cryder, C. E., Loewenstein, G., & Scheines, R. (2013). The donor is in the details. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 120(1), 15-23. 10.1016/j.obhdp.2012.08.002
  7. Bekkers, R., & Wiepking, P. (2011). A literature review of empirical studies of philanthropy: Eight mechanisms that drive charitable giving. Nonprofit and Voluntary Sector Quarterly, 40(5), 924-973. 10.1177/0899764010380927
  8. Grant, A. M., Dutton, J. E., & Rosso, B. D. (2008). Giving commitment: Employee support programs and the prosocial sensemaking process. Academy of Management Journal, 51(5), 898-918. 10.5465/amj.2008.34789652
  9. Kristofferson, K., White, K., & Peloza, J. (2014). The nature of slacktivism: How the social observability of an initial act of token support affects subsequent prosocial action. Journal of Consumer Research, 40(6), 1149-1166. 10.1086/674137
Les bases communes à tous nos programmes (19 références)

La mécanique de nos séances : le jeu en équipe, le débrief, la mesure avant et après, les rappels espacés.

  1. Steg, L., & Vlek, C. (2009). Encouraging pro-environmental behaviour: An integrative review and research agenda. Journal of Environmental Psychology, 29(3), 309-317. 10.1016/j.jenvp.2008.10.004
  2. Abrahamse, W., Steg, L., Vlek, C., & Rothengatter, T. (2005). A review of intervention studies aimed at household energy conservation. Journal of Environmental Psychology, 25(3), 273-291. www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S027249440500054X
  3. Kollmuss, A., & Agyeman, J. (2002). Mind the gap: Why do people act environmentally and what are the barriers to pro-environmental behavior? Environmental Education Research, 8(3), 239-260. 10.1080/13504620220145401
  4. Sheeran, P., & Webb, T. L. (2016). The intention–behavior gap. Social and Personality Psychology Compass, 10(9), 503-518. 10.1111/spc3.12265
  5. Bamberg, S., & Möser, G. (2007). Twenty years after Hines, Hungerford, and Tomera: A new meta-analysis of psycho-social determinants of pro-environmental behaviour. Journal of Environmental Psychology, 27(1), 14-25. www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0272494406000909
  6. Cialdini, R. B., Reno, R. R., & Kallgren, C. A. (1990). A focus theory of normative conduct: Recycling the concept of norms to reduce littering in public places. Journal of Personality and Social Psychology, 58(6), 1015-1026. 10.1037/0022-3514.58.6.1015
  7. Truelove, H. B., Carrico, A. R., Weber, E. U., Raimi, K. T., & Vandenbergh, M. P. (2014). Positive and negative spillover of pro-environmental behavior: An integrative review and theoretical framework. Global Environmental Change, 29, 127-138. 10.1016/j.gloenvcha.2014.09.004
  8. Clayton, S., & Karazsia, B. T. (2020). Development and validation of a measure of climate change anxiety. Journal of Environmental Psychology, 69, 101434. www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0272494419307145
  9. Hickman, C., Marks, E., Pihkala, P., Clayton, S., Lewandowski, R. E., Mayall, E. E., et al. (2021). Climate anxiety in children and young people and their beliefs about government responses to climate change: A global survey. The Lancet Planetary Health, 5(12), e863-e873. www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-5196(21)00278-3/fulltext
  10. Aguinis, H., & Glavas, A. (2012). What we know and don't know about corporate social responsibility: A review and research agenda. Journal of Management, 38(4), 932-968. 10.1177/0149206311436079
  11. Glavas, A. (2016). Corporate social responsibility and organizational psychology: An integrative review. Frontiers in Psychology, 7, 144. 10.3389/fpsyg.2016.00144
  12. République tunisienne (2018). Loi n° 2018-35 du 11 juin 2018, relative à la responsabilité sociétale des entreprises. Journal officiel de la République tunisienne, n° 2018-049 (texte légal). www.legislation.tn/fr/detailtexte/Loi-num-2018-35-du-11-06-2018-jort-2018-049__2018049000351
  13. République tunisienne (2025). Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0), soumise à la CCNUCC (rapport). unfccc.int/sites/default/files/2026-04/Document%20CDN3.0%20-version%20Finale.pdf
  14. Commission européenne (2011). Responsabilité sociale des entreprises : une nouvelle stratégie de l'UE pour la période 2011-2014, COM(2011) 681 (rapport). www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/com/com_com(2011)0681_/com_com(2011)0681_en.pdf
  15. Gollwitzer, P. M., & Sheeran, P. (2006). Implementation intentions and goal achievement: A meta-analysis. Advances in Experimental Social Psychology, 38, 69-119. 10.1016/S0065-2601(06)38002-1
  16. Tannenbaum, S. I., & Cerasoli, C. P. (2013). Do team and individual debriefs enhance performance? A meta-analysis. Human Factors, 55(1), 231-245. 10.1177/0018720812448394
  17. Prentice, D. A., & Miller, D. T. (1993). Pluralistic ignorance and alcohol use on campus. JPSP, 64(2), 243-256. 10.1037/0022-3514.64.2.243
  18. Galton, F. (1907). Vox populi. Nature, 75, 450-451. 10.1038/075450a0
  19. Sitzmann, T. (2011). A meta-analytic examination of the instructional effectiveness of computer-based simulation games. Personnel Psychology, 64(2), 489-528. 10.1111/j.1744-6570.2011.01190.x

Avant de réserver

Qu'est-ce qu'un team building digital ?

Un team building où les épreuves se jouent sur les téléphones des participants, en équipes, pendant qu'un grand écran affiche le déroulé, les scores et les cinématiques. Un animateur tient la salle du début à la fin. Tout se passe en présentiel.

Faut-il installer une application ?

Non. Les participants scannent un QR code et jouent dans le navigateur de leur téléphone. Aucun compte, aucun mot de passe, aucune installation. Cela fonctionne sur iPhone et Android.

Y a-t-il une limite de participants ?

Non. La plateforme s'adapte à l'effectif, d'une petite équipe à toute l'entreprise, en une ou plusieurs salles.

Démonstration

Voyez « Soutenir des associations » en action.

Trente minutes chez vous. Vous jouez une épreuve et vous voyez le rapport à la fin.

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